Quarante ans après la loi fondatrice de 1985 et dix ans après la loi Montagne II de 2016, la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine a été adoptée par le Parlement, à une très large majorité. Cette loi adapte les politiques publiques aux réalités des territoires de montagne en proposant des réponses concrètes aux besoins de leurs habitants en matière d’accès aux services publics, d’urbanisme, de gestion de l’eau, d’agriculture, de forêt, de mobilités et de tourisme. Pour Jean-Pierre Vigier, président de l’Association nationale des élus de la montagne (ANEM), député de la Haute-Loire et rapporteur du texte à l’Assemblée nationale, « cette loi constitue une avancée majeure pour les sept millions d’habitants des territoires de montagne. Elle reconnaît enfin que l’égalité passe par la prise en compte des spécificités de nos massifs et donne aux élus des outils concrets pour répondre aux défis du changement climatique, de l’accès aux services publics et du développement local.» Xavier Roseren, vice-président de l’ANEM et député de la Haute-Savoie estime qu’« elle donne aux collectivités des outils supplémentaires pour accompagner les transitions climatique, économique et démographique tout en préservant ce qui fait la richesse de la montagne. »