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Un accord Etat-département pour la reprise économique en Seine-Saint-Denis

Territoires
02 juin 2021

Cet accord définit les grandes priorités du Département et de l’Etat en termes de politiques publiques et d’action pour la Seine-Saint-Denis avec trois axes d’intervention prioritaires : la transition écologique et l’amélioration du cadre de vie, les solidarités et le soutien à l’activité économique.

Les services de l’État en Seine-Saint-Denis se sont fortement mobilisés dès le mois de septembre 2020 pour faire connaître ce plan de relance et accompagner les acteurs séquano-dionysiens afin de garantir le meilleur accès aux mesures de soutien, sans perte de chance. Cette forte mobilisation a d’ores et déjà permis l’attribution de plus de 450 millions d’euros (avril 2021) pour soutenir la relance économique et la transition écologique en Seine-Saint-Denis.

La mobilisation des services de l’État en Seine-Saint-Denis, dès le mois de septembre 2020, a d’ores et déjà permis l’attribution de plus de 450 millions d’euros (avril 2021) pour soutenir la relance économique et la transition écologique. Avec l’accord signé signé le 28 mai 2021 à Bobigny,« les crédits du Plan de relance viendront amplifier les nombreuses actions mises en place par le Département durant cette crise pour soutenir les habitant.e.s et les acteurs économiques et sociaux de la Seine-Saint-Denis » se félicite Stéphane Troussel, président du Département de la Seine-Saint-Denis. Afin d’accélérer la transition écologique du territoire, l’Etat et le Conseil départemental s’engagent d’abord à investir dans la rénovation thermique des bâtiments publics et privés, parmi lesquels des collèges et des crèches, avec une dotation exceptionnelle de l’Etat de 10,5 M€ sur 19,3 M€ de travaux. Sont également concernées les mobilités douces avec le financement d’aménagements cyclables à hauteur de 1,4 M€ de dotation de l’Etat, à date. Ils soutiennent aussi les initiatives en matière d’agriculture et d’alimentation durable et contribuent à la protection de l’environnement et de la biodiversité. Un plan exceptionnel de résorption des rejets d’eaux polluées à horizon 2024 marque encore la détermination de l’Etat et du Conseil départemental pour préserver le milieu naturel.

Lutter contre la précarité

Sur ce territoire marqué par la précarité, la relance doit être un levier de renforcement de la cohésion sociale et territoriale. Dès lors, le Conseil départemental et l’Etat veillent à améliorer ensemble l’insertion professionnelle des Séquano-dionysiens : le soutien à l’insertion par l’activité économique bénéficie ainsi de 2,9 M€ de dotation de l’Etat. L’emploi des jeunes, particulièrement exposés aux conséquences de la crise, constitue également une priorité partagée par l’Etat et le Conseil départemental. Afin d’encourager la relance et le retour vers l’emploi, l’Etat et le Conseil départemental investissent enfin dans la transformation et l’inclusion numérique, la promotion de l’économie sociale et solidaire et la résilience sanitaire et sociale du territoire.

Développement économique

L’Etat et le Conseil départemental affirment également leur ambition commune pour renforcer la compétitivité et l’attractivité de la Seine-Saint-Denis, par la valorisation de la marque territoriale « In Seine-Saint-Denis » et des atouts du territoire. Ils souhaitent attirer les industries nouvelles, grâce au développement des infrastructures de transports, au soutien massif aux entreprises et à la valorisation d’une jeunesse talentueuse et dynamique. « Je reste convaincu que l’investissement public est le plus puissant des moteurs pour aider à la relance de notre territoire, et c’est pourquoi nous continuerons nos efforts » affirme le président du département.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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