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Sécurité aux passages à niveau : bilan d’étape

Territoires
20 novembre 2020

Un an et demi après l’annonce d’un plan d’actions pour améliorer la sécurité aux passages à niveau, et un an après le premier Comité de pilotage, le ministre des transports Jean-Baptiste Djebbari dresse le bilan suivant : une année 2019 marquée par une augmentation du nombre de victimes par rapport à 2018. Les accidents survenus à plusieurs passages à niveau, en particulier au mois d’octobre 2019, ont rappelé l’importance des actions à mener pour améliorer la sécurité des usagers de la route et du train, dans un contexte où de multiples causes peuvent en être à l’origine. Soulignant le constat que 100 % des accidents significatifs constatés en 2020 à un passage à niveau ont une cause routière ou individuelle et non pas ferroviaire, le ministre a insisté sur la nécessité de continuer à accentuer les efforts sur la prévention routière. Il a notamment a confirmé l’augmentation de 40% de l’effort financier de l’État prévue dans la loi d’orientation des mobilités en faveur de la sécurisation des passages à niveau et a annoncé le doublement des financements en 2021 et 2022 dans le cadre du plan de relance. Ces moyens supplémentaires permettront en particulier d’accélérer le déploiement de dispositifs innovants de sécurisation.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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