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Lyon et Décines-Charpieu mobilisées pour sauver la société Gifrer

Territoires
10 décembre 2020

A l’image de Béthune (62), qui voilà quelques semaines tentait d’empêcher la fermeture de l’usine du géant du pneumatique Bridgestone sur son territoire, la commune de Décines-Charpieu (69) et sa maire, Laurence Fautra, se mobilisent auprès des salariés de Gifrer pour sauver l’entreprise pharmaceutique et les 125 emplois qui sont actuellement menacés. Pour relancer les négociations avec Gifrer, la Métropole de Lyon, en accord avec la mairie de Décines, a décidé de racheter le foncier du site à sa valeur de marché pour permettre le maintien des activités productives et tenter de sauver les 125 postes menacés de suppression. « Le rachat du foncier va nous permettre d’ouvrir de nouvelles discussions avec le PDG de la société Gifrer. Il est essentiel pour nous de sauver cette entreprise française, aux savoir-faire remarquables et qui nous sont précieux pendant cette crise sanitaire. La Métropole se mobilise aux côtés des salariés et va négocier au mieux auprès de la Direction dans les prochains jours pour imaginer l’avenir de l’entreprise à court et moyen terme » souligne Emeline Baume, 1ère vice-présidente déléguée à l’Économie, à l’Emploi, au Commerce, au Numérique et à la Commande publique. « Décines est très attachée à l’entreprise Gifrer et à ses salariés, qui, pour certains d’entre eux, travaillent depuis plus de 20 ans pour cette société. Je reste très vigilante sur les négociations qui vont avoir lieu dans les prochains jours et attend des garanties et des propositions acceptables pour les salariés. Je serai avec eux jusque dans la dernière ligne droite » ajoute Laurence Fautra, Maire de Décines. Dans un courrier signé conjointement Métropole de Lyon - Ville de Décines adressé à Agnès Pannier-Runachier, Ministre déléguée auprès du ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l'Industrie, les élus interpellent la ministre sur l’importance d’intégrer Gifrer comme projet d’investissement productif dans le cadre du plan national « France Relance » afin de permettre la reprise totale ou partielle de ses activités.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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