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L’industrie, pilier stratégique du renouveau économique du Grand Chalon

Territoires
01 juin 2022

Selon les dernières données du Bureau International du Travail, le taux de chômage sur le bassin d’emploi de Chalon-sur-Saône s’établit à 6,4 %, contre 7,4 % au niveau national. Le résultat de la stratégie de réindustrialisation du territoire bientôt accompagnée d'une nouvelle offre de formation.

Grâce à son plan de développement économique tourné vers les acteurs de l’industrie du Futur, dont l’axe phare est l’aménagement de la réserve foncière SaôneOr, en vue de l’accueil de nouvelles activités économiques, le Grand Chalon a su mettre à disposition des entreprises industrielles 110 hectares aménagés. Une stratégie payante puisqu’en mai 2021 puis en mars 2022, le Grand Chalon, « Territoire d’industrie », a fait l’objet de décisions d’implantation de deux entreprises industrielles majeures: le leader espagnol de l’agroalimentaire Vicky Foods, et la Maroquinerie Thomas, fabricant pour les plus grands noms de l’industrie du luxe. Deux projets qui pourraient représenter à moyen terme jusqu’à 450 créations d’emplois potentielles.

Unique au niveau régional par sa dimension, le projet porté par le Grand Chalon vise à valoriser le potentiel d’attractivité de cette zone d’activités présentant les plus importantes disponibilités foncières sur l’axe Paris-Lyon. « Nous avons opté pour un phasage de l’aménagement de SaôneOr en 2 phases successives, l’une pour la période 2015-2020, la seconde pour 2020-2025 », précise Sébastien Martin, Président du Grand Chalon. « Fin 2018, les terrains de la première phase étaient déjà presque entièrement commercialisés, auprès d’entreprises industrielles et logistiques locales souhaitant une nouvelle implantation pour accompagner leur croissance, mais aussi auprès d’entreprises exogènes, qui ont été convaincues par le volontarisme du Grand Chalon pour placer les acteurs de l’Industrie du Futur dans les meilleures conditions pour développer leurs activités ».

L’accompagnement des acteurs économiques

Pour permettre aux entreprises des filières industrielles locales « historiques » (métallurgie, nucléaire, agroalimentaire, électronique, production de matériaux pour la construction, etc.) de réussir leur transition vers l’industrie 4.0, et ainsi renforcer durablement leur compétitivité, le Grand Chalon a initié la création de L’Usinerie : dès septembre 2022, ce pôle à vocation régionale dédié à la transition numérique des entreprises de l’industrie - également soutenu par l’Etat, la région Bourgogne-Franche-Comté et le département de Saône-et-Loire - intégrera ses nouveaux locaux au sein du Moulin de l’ancienne Sucrerie Blanche, à Chalon- sur-Saône, dont la réhabilitation complète sera achevée juin prochain. Sur plus de 4 000 m2, L’Usinerie réunira les équipes et les moyens des principaux acteurs de la formation, de l’innovation, de l’enseignement supérieur, du conseil aux entreprises et de l’appui à l’entrepreneuriat du territoire. En parallèle, l’Usinerie Partners, société d’économie mixte active depuis juin 2021, est chargée d’accompagner dirigeants d’entreprises et porteurs de projets via une offre de services complète : ateliers numériques, accompagnement et formations individualisés, et projets collaboratifs interentreprises sur des thématiques liées à l’innovation.

Une offre de formation

A son ouverture en septembre 2022, le site du Moulin de la Sucrerie Blanche accueillera aussi un nouveau diplôme d’ingénieur en informatique, Big Data et Intelligence artificielle, de niveau Bac + 5, porté par le Cnam Bourgogne-Franche-Comté en partenariat avec Arts et Métiers Paris Tech et le Pôle Formation de l’UIMM 21-71. Dès la rentrée prochaine, le Grand Chalon offrira ainsi sur son territoire un continuum de formations du Bac au Doctorat, assurant aux entreprises locales la possibilité de recruter des profils formés aux métiers correspondant à toutes les « briques » technologiques de l’Industrie 4.0.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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