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Les collectivités locales doivent entamer leur transition énergétique

Territoires
30 juin 2022
La Banque postale publie l’étude Accès Territoire n°11 qui se penche sur les conséquences de la crise énergétique dans les budgets des collectivités locales.

Après avoir abordé les raisons de la hausse des prix de l’énergie, et plus globalement le fonctionnement complexe des marchés du gaz et de l’électricité, l’étude étudie les effets induits de l’augmentation des prix de l’énergie, en analysant la réalité, plus hétérogène qu’on ne pourrait le croire, des dépenses et des recettes locales dans ce domaine. Il ressort en effet que si les dépenses directes d’énergie (combustibles et carburants, chauffage, électricité) représentent pour l’ensemble des collectivités locales 4,4 milliards d’euros, soit 2,2 % de leurs dépenses de fonctionnement, des écarts importants existent selon les « profils de consommateurs ». Ainsi, pour les communes le poids est de 4 % en moyenne, contre 0,5 % pour les régions. La situation géographique, l’état d’isolation des bâtiments, les politiques d’économies et d’achats d’énergie sont également autant d’éléments qui exposent différemment les collectivités à la hausse des prix.

Car il est avéré que cette « inflation énergétique » a un impact non négligeable sur les budgets : sur les 12 dernières années, l’indice des prix de l’énergie et les dépenses directes d’énergie des collectivités suivent un profil d’évolution similaire, même si les dépenses locales sont moins dynamiques : l’indice des prix à l’énergie a augmenté, par rapport à 2015, de 20 % en 2021 là où les dépenses directes d’énergie affichent + 5,5 %, soit un « effet volume » nettement positif qui semble bien traduire le succès des démarches engagées au cours de la décennie en matière de transition énergétique. Cette publication souhaite en effet, au-delà d’analyser le risque que fait peser l’inflation sur les budgets, mettre en exergue également la chance que ce contexte représente en permettant, plus rapidement que prévu, de déboucher sur une véritable transformation des politiques et des pratiques du monde local en matière de lutte contre le réchauffement climatique.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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