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Le train des primeurs relancé à l’été 2021 ?

Territoires
17 décembre 2020

Jean-Baptiste Djebbari, le ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports, a annoncé la nouvelle le 15 décembre. L’Etat lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour la reprise du train des primeurs à l’arrêt depuis l’été 2019. Un projet de relance souhaité par le Premier ministre Jean Castex qui l’été dernier s’était déclaré « meurtri par l'affaire du Perpignan-Rungis, le train des primeurs", suspendu depuis un an » et promettait des mesures fortes de soutien au fret ferroviaire, l’un des modes de transport de marchandises le plus respectueux de l’environnement. La crise sanitaire est aussi passée par là, soulignant la nécessité de disposer de circuits d’approvisionnement en produits alimentaires qui soient rapides, efficaces et durables.

Ce train de marchandises périssables circulant entre, d’un côté, le marché de Perpignan/Saint-Charles et sa région, et, de l’autre, le marché d'intérêt national (MIN) de Rungis a permis jusqu'à sa fermeture l’acheminement de 400.000 tonnes de fruits et légumes par an. Et selon le ministère, le transfert de ce flux vers la route représente depuis environ 9000 camions par an.

La vétusté des wagons utilisés, dont le renouvellement supposerait un investissement de plus de 20 M€ et le manque d’une visibilité de long terme sur l’activité de la ligne ont entraîné sa fermeture le 17 juillet 2019. Depuis plus d’un an, plusieurs options ont été étudiées concernant l’avenir de cette ligne ferroviaire - mise en œuvre d’une liaison en transport combiné (caisses de camions sur les wagons du train), chargement des camions sur le train, usage des anciens wagons - mais aucune n’a aboutie.

A travers cet AMI dont les réponses sont attendues jusqu’au 29 janvier 2021, l’objectif de l’Etat est clair : permettre aux acteurs de proposer tous types de solutions afin d’identifier le meilleur projet possible pour une reprise rapide du service, dès l’été 2021. S’il le faut, l’Etat se dit « prêt à accorder un accompagnement financier public au démarrage si cela s’avère nécessaire ». La ligne pourra évoluer à terme pour s’inscrire dans l’ambition du plan de relance consistant à créer plusieurs nouvelles autoroutes ferroviaires. En juillet 2020, Jean Castex s’était déclaré favorable « à l’élargissement de cette ligne sur un axe plus large d’Anvers à Barcelone ».

 

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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