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Le télétravail dans la fonction publique : l’essayer c’est l’adopter

Territoires
17 décembre 2020

Selon un sondage Ipsos réalisé pendant le second confinement pour Wini, éditeur de logiciels, les agents publics plébiscitent le télétravail mis en place à marche forcée par les administrations publiques lors du premier confinement. Si une grande majorité souhaite démocratiser, au-delà de la crise sanitaire, le travail à distance, la moitié des sondés veulent le limiter à une seule journée par semaine.

Le Covid va-t-il bouleverser l’organisation et la culture de travail dans la fonction publique plus profondément que des décennies de réformes de l’Etat ? C’est à cette question que le premier Baromètre « Wimi-Ipsos du Travail Ouvert » consacré au télétravail dans la sphère publique, tente de répondre. Alors que seuls 13% des agents télétravaillaient avant la crise, la moitié des agents ont été amenés à travailler à distance pendant les confinements. Force est de constater que 2020 a déclenché une révolution à marche forcée dans l’organisation du travail dans la fonction publique. Quel bilan alors en tirer ? « Gain de temps, efficacité dans le travail personnel, et confort sont les principaux enseignements de cette nouvelle forme d’organisation du travail » constate Antoine Duboscq, Président de Wimi, éditeur de logiciels. Plus précisément, deux tiers des sondés (67% des 1 000 actifs interrogés dont 500 dans le secteur privé et 500 dans le secteur public) ont bien vécu le second confinement d’un point de vue professionnel, car le télétravail est synonyme de gain de temps (68%) et d’efficacité dans le travail personnel (67%). Du coup, très marginal avant la crise sanitaire, le télétravail est appelé à se généraliser car d’ores et déjà trois quarts des agents (75%) déclarent vouloir télétravailler et 58% au moins un jour par semaine, même si le travail à distance n’est pas toujours un long fleuve tranquille.

Des freins encore à surmonter

En effet, le manque d’outils adaptés (logiciels notamment) est le premier frein dans le déploiement du télétravail dans la fonction publique. Un agent sur deux (51%) ne peut pas accéder à ses documents à distance. Par ailleurs, la moitié des sondés exprime une méfiance dans les logiciels américains en matière de protection des données professionnelles (51 %) souvent utilisés. Avec le confinement beaucoup d’agents ont néanmoins découvert aussi l’intrusion du travail dans leur sphère intime. 58 % jugent que le télétravail rime avec « horaires étendus » et seuls 56 % pensent que le télétravail est synonyme de meilleur équilibre vie professionnelle / vie privée.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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