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La Seine-et-Marne expérimente une route verte

Territoires
02 septembre 2020

Le Département vient d’engager un projet expérimental de régénération de route, simple, écologique et durable, sur la RD 96 à proximité des communes de Villeneuve-le-Comte et Coutevroult. Le chantier consiste à retraiter la couche de roulement en place avec l’apport d’un liant végétal à base de résine de résidu de pin, sans ajout de bitume. Le résultat ? Une chaussée écologique 100% recyclée en place. « Cette expérimentation s’inscrit dans l’ambition de notre Département d’investir dans des projets d’aménagement plus respectueux de notre environnement et permettant de valoriser nos ressources naturelles locales. (…) Conscient de la nécessaire préservation de nos ressources et de la fragilité de notre biodiversité, nous souhaitons ainsi construire la Seine-et-Marne de demain en faisant de la protection de l’environnement une priorité et un référent de notre action », a déclaré Patrick Septiers, président du Département de Seine-et-Marne.

De multiples vertus

Développée par Eiffage, cette solution baptisée « Recytal ARM » permet à la fois de préserver la ressource naturelle de la chaussée retraitée et d’éliminer le recours au bitume grâce à l’incorporation d’une émulsion végétale à base de coproduits issus de la sylviculture. Et les vertus seraient multiples par rapport aux techniques d’enrobage habituelles: « elle permet de réduire de plus de 50 % la consommation d’énergie et de plus de 70 % les émissions de gaz à effet de serre, tout en garantissant le réemploi de 100 % des matériaux des anciennes chaussées, sans déchet de chantier ». Financée à 100 % par le Département, qui a mobilisé 320 000 € pour cette expérimentation, cette opération fera l’objet d’un programme de suivi sur 3 ans, assuré par le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement), afin d’évaluer les performances mécaniques du matériau utilisé.

 

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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