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À Lamotte-Beuvron, les habitants produisent du gaz vert avec leurs déchets alimentaires

Territoires
03 février 2022

La commune de Lamotte-Beuvron anticipe la loi Anti-gaspillage et Économie Circulaire (AGEC) de février 2020 qui rend obligatoire la mise en œuvre du tri à la source des biodéchets dès le 1er janvier 2024. Elle expérimente la collecte séparée des biodéchets dans des points d’apport volontaire et leur valorisation en gaz renouvelable.

Ce sont quatre conteneurs intelligents appelés « Gaïa Box » développés par la startup Axibio qui ont été installés en juin dernier en différents lieux de la commune pour permettre aux habitants de venir y déposer leurs déchets alimentaires. Les restaurants de la Fédération Française d’Equitation, de l’EPHAD, du collège et de l’école primaire de Lamotte-Beuvron participent également à la démarche et trient leurs biodéchets en cuisine et en sortie de table. Depuis le mois de juin dernier, plus de 10 tonnes de déchets alimentaires ont été collectées dans les Gaïa Box et valorisées sur l’unité de méthanisation Sologne Agri Méthanisation de la commune. Grâce au procédé de méthanisation, ces déchets organiques fermentent et produisent du gaz vert, une énergie 100 % renouvelable directement injectée dans le réseau de gaz de la commune exploité par GRDF. Le maire de Lamotte-Beuvron, Pascal Bioulac, se félicite de ce projet vertueux : « L’objectif est de contribuer, à notre échelle, au développement durable en rendant notre ville autonome en énergie. Avec cette démarche, les citoyens et acteurs économiques sont au coeur de l’action et s’inscrivent dans un schéma d’économie circulaire. Leurs biodéchets deviennent des ressources agronomiques et énergétiques au profit de la réduction des émissions de gaz à effet de serre sur notre territoire. » Outre la production d’énergie, la méthanisation génère également du digestat, un engrais naturel et riche en éléments qui sera épandu dans les champs en remplacement d’engrais chimiques et au profit d’une agriculture durable.

 

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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