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100 millions d’euros supplémentaires pour le recyclage des friches

Territoires
13 janvier 2022

En déplacement à Amiens, sur le site de l’ancienne manufacture Cosserat dont les 5 hectares redonneront bientôt naissance à un nouveau quartier, Jean Castex annonçait la semaine dernière le redéployement de 100 millions d’euros supplémentaires du Plan de Relance à destination du fonds friches.

Pour aider à l’acquisition, la dépollution et la démolition de friches dans le cadre d’opérations d’aménagement urbain mais aussi la reconversion de friches polluées issues d’anciens sites industriels ou miniers, le fonds friches était lancé lors du 5ème Conseil de défense écologique du 27 juillet 2020 avec une dotation de 300 millions d’euros, puis doublé en juillet 2021 face au succès du dispositif. 650 millions d’euros du Plan de Relance ont ainsi été mobilisés pour recycler les friches et le foncier artificialisé dans le cadre d’appels à projets (AAP) régionaux « recyclage foncier » pilotés par les Préfets de Région et de l’ademe pour les friches industrielles.

Les 100 millions d’euros supplémentaires annoncés le 8 janvier 2022 par le Premier ministre porteront l’enveloppe totale du fonds friches à 750 millions d’euros. Ces crédits supplémentaires visent à atteindre l’objectif défini par la loi Climat et Résilience : l’absence de toute artificialisation nette des sols, (dit Zéro Artificialisation Nette ou ZAN) en 2050, et réduire par deux la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers d’ici 2032. « Entre 20 000 et 30 000 hectares sont aujourd’hui grignotés chaque année sur la nature et les terres agricoles dans notre pays » précise un communiqué du ministère de la Transition écologique.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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