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Le télétravail, un atout pour la fonction publique territoriale
Publié le 13 juillet 2022 
La crise sanitaire a bouleversé l’organisation et la culture du travail dans la fonction publique bien plus profondément que les réformes qui se sont succédé des décennies durant. C’est ce que révèle le Baromètre WIMI-Ipsos du Travail Ouvert, la première étude consacrée au télétravail dans la sphère publique, réalisée durant le second confinement auprès d’un échantillon représentatif de 1000 actifs.
75% des administrateurs territoriaux pensent que le télétravail favorise le bien-être au travail
Publié le 13 janvier 2022 
Quel a été l'impact du Covid et du télétravail sur les pratiques managériales au sein de la fonction publique territoriale ? L'Association des administrateurs territoriaux présente les résultats d’une étude menée auprès de ses membres et réalisée dans la continuité de son RETEX sur l’adaptation des collectivités face à la crise sanitaire. La crise sanitaire a […]
2020, année zéro du télétravail
Publié le 17 mars 2021 
Alors que seuls 13% des agents télétravaillaient avant la crise sanitaire, la moitié d’entre-eux a été amenée à travailler à distance durant les confinements. Quels enseignements tirent-ils de cette expérience ? Quels sont les freins ? Quelles sont les pistes pour démocratiser le travail à distance ? C’est à ces questions que tente de répondre Le […]
Le télétravail dans la fonction publique : l’essayer c’est l’adopter
Publié le 17 décembre 2020 
Selon un sondage Ipsos réalisé pendant le second confinement pour Wini, éditeur de logiciels, les agents publics plébiscitent le télétravail mis en place à marche forcée par les administrations publiques lors du premier confinement. Si une grande majorité souhaite démocratiser, au-delà de la crise sanitaire, le travail à distance, la moitié des sondés veulent le […]

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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