Le SEdIF et le SIAAP partenaires au service de l’eau

Les deux syndicats font face à des problématiques communes, notamment en matière de préservation de la qualité des eaux de surface, qui sont la ressource de la production d’eau potable du SEDIF mais aussi le réceptacle des eaux traitées par le SIAAP. Ils envisagent à l’avenir un travail en commun sur le cycle de l’eau.

A travers une convention de partenariat signée mardi 27 juin à l’occasion du salon des maires d’Ile-de-France André Santini, président du SEDIF, et François-Marie Didier, président du SIAAP, souhaitent mutualiser leurs visions et leurs savoir-faire afin de faire face aux enjeux environnementaux et industriels du petit cycle de l’eau.

Ce partenariat de recherche de cinq ans (2023-2027) permettra au SEDIF et au SIAAP de mettre leurs savoirs et compétences complémentaires au service de la recherche. Trois grandes lignes directrices ont été définies pour ces travaux communs : l’innovation métrologique dédiée à la surveillance des eaux de surface et des effluents traités par les installations industrielles ; l’amélioration des connaissances sur le transfert des micropolluants chimiques et des agents biologiques au sein du petit cycle de l’eau et l’optimisation de l’exploitation et de la maintenance des procédés de traitement appliqués en traitement des eaux usées et production d’eau potable.

Une action de recherche est d’ores et déjà engagée sur la surveillance à haute fréquence de la matière organique présente dans les eaux de surface. Le capteur innovant Fluocopée®, développé dans la cadre de la programmation innEAUvation, sera déployé en amont de l’agglomération parisienne afin de suivre les dynamiques spatio-temporelles de la matière organique et anticiper son impact sur le fonctionnement des filières de production d’eau potable.

Pour les années à venir, le SEDIF et le SIAAP souhaitent poursuivre leur travail de recherche sur la contamination des eaux de surface à travers deux axes spécifiques : le transfert du micro-plastique au sein du petit cycle de l’eau, et l’utilisation opérationnelle de la bio-surveillance pour suivre la qualité de l’eau.

 

Pôle emploi et les maires des Stations de Montagne s’unissent pour promouvoir les métiers de la montagne

Une campagne de communication commune entre l’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne (ANMSM) et Pôle Emploi vient d’être lancée afin de pourvoir aux dizaines de milliers d’emplois saisonniers disponibles en stations de montagne pour la saison d’hiver.

Pour accueillir les 10 millions de touristes par saison qui sont attendus dans les stations de ski françaises, les stations de montagne recrutent de nombreux emplois saisonniers parmi les 120.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects que génère l’activité économique des stations. Cette année, l’ANMSM et Pôle emploi s’associent à travers une campagne commune, « La montagne, ça vous gagne ! Et ça recrute ! » qui sera diffusée sur les réseaux de Pôle emploi « pour donner une plus grande visibilité aux métiers de la montagne ; faire connaitre l’ensemble des opportunités d’emploi qu’elle offre pour la saison qui est engagée et donner envie d’y travailler ! » explique Ivane Squelbut, directrice des partenariats et de la territorialisation de Pôle emploi. Pour Jean Luc Boch, Président de l’ANMSM et maire de la Plagne Tarentaise, « nos territoires touristiques connaissent depuis deux ans des difficultés de recrutement des personnels saisonniers dont la présence est indispensable au fonctionnement de nos stations. Ainsi, afin de pourvoir aux milliers d’emplois saisonniers encore disponibles pour la saison d’hiver, l’ANMSM s’est rapprochée de Pôle Emploi dans le but de faire émerger des candidatures pour les principaux secteurs en tension. L’objectif de cette campagne de communication commune à nos deux structures est de redonner envie aux saisonniers de revenir à la montagne pour y travailler dans un cadre exceptionnel ». Chaque agence Pôle emploi proche des 100 stations membres de l’ANMSM mettra en œuvre des jobdatings, des rencontres et des ateliers pour faire découvrir les métiers des stations et aider à recruter.

 

Le SDESM accélère le renouvellement de l’éclairage public en Seine-et-Marne

Le Syndicat Départemental des Energies de Seine-et-Marne (SDESM) signe avec la Banque des Territoires la première convention « Intracting » d’Île-de-France en faveur des collectivités, pour accélérer le renouvellement de l’éclairage public.

Par cette convention, la Banque des Territoires accompagne le SDESM dans la mise en oeuvre de travaux de renouvellement de l’éclairage public via 679 nouveaux luminaires sur le territoire de 6 communes de Seine-et-Marne : Burcy, Donnemarie-Dontilly, Féricy, La Houssaye-en-Brie, Longueville et Saint-Jean-les-deux-Jumeaux. « Le SDESM et ses communes membres ont à coeur de répondre aux enjeux de sobriété énergétique et de maîtrise des finances publiques. C’est la raison pour laquelle le dispositif Intracting proposé par la Banque des Territoires est une opportunité unique pour investir durablement. La Banque des Territoires, partenaire des collectivités locales, a apporté des conseils précieux au SDESM pour proposer des mécanismes de financement et d’aide singuliers qui permettent aux communes d’entrer dans un cercle vertueux au bénéfice de la transition écologique, de la biodiversité et de la décarbonation des services publics » explique Pierre Yvroud, président du SDESM. Prenant la forme d’une avance remboursable de 480 000€ de la Banque des Territoires, la convention « Intracting » permet au SDESM de mettre en oeuvre un plan de travaux de près de 600 000 €, sur 3 ans, de 2022 à 2024. Ce dispositif permet ainsi de financer des interventions visant à réduire les consommations énergétiques grâce aux économies d’énergie substantielles générées par le programme de travaux. Conformément aux objectifs fixés par la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC), le programme prévoit une division par 3 de la consommation électrique des luminaires.

Un partenariat pour la préservation du patrimoine et la revitalisation des cœurs de villes

Le Cerema et l’association Sites et Cités remarquable de France ont signé le 16 mai 2019 à Figeac une convention de partenariat pour un programme d’actions commun pour la préservation du patrimoine. Il concernera notamment la réhabilitation du bâti ancien par le soutien au Centre de ressources pour la réhabilitation du bâti ancien (CREBA), la promotion des matériaux bio-sourcés et la réhabilitation énergétique des bâtiments anciens, et enfin, la revitalisation des centres villes et centres bourgs.

Airbnb et les maires ruraux s'associent

En 2018, 17 000 communes rurales dépourvues d’hôtel ont accueilli plus de 2,7 millions de voyageurs qui ne seraient sans doute pas venus sans Airbnb. Un constat qui pousse la plateforme collaborative et l’association des maires ruraux (AMRF) à s’allier pour développer le potentiel touristique des campagnes françaises. Ensemble, ils organiseront des conférences avec les maires ruraux afin de mettre en œuvre des stratégies conjointes de développement du tourisme rural. Pour Vanik Berberian, président de l’AMRF et maire de Gargilesse-Dampierre « changer de regard sur la ruralité suppose d’observer les pratiques de nos concitoyens ou de nos voisins étrangers. Ainsi constate-t-on qu’une nouvelle manière de vivre les territoires s’impose en profitant de la dimension très largement rurale de notre pays et par des modes de consommation plus dispersés qui s’appuient sur l’opportunité offerte par ces ruraux qui savent valoriser leur patrimoine et leur sens de l’hospitalité pour en faire un atout pour leur territoire ».