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Les Français broient du noir

Paroles d'expert
29 avril 2021

 

Par Olivier Allouard, directeur de L'Institut de sondage Gece

 

Le 17 mars 2020, l’ensemble des Français vivait leur premier confinement. Nous étions chez nous, séparés de tout, avec plus de temps libre. Un an de crise sanitaire passé, et toujours la même histoire : distanciation, couvre-feu, limitation de sortie et de rencontres, fermetures des restaurants et des espaces de loisirs (spectacle, événement sportif, musée, cinéma…).

Les Français commencent vraiment à se lasser. Ils ont accepté les règles imposées mais le moral est en grande baisse. Dans notre dernière enquête auprès des Français datée de fin janvier*, 31% nous indiquaient ne pas avoir le moral contre seulement 1 Français sur 10 avant la crise sanitaire (une augmentation de 200% !). Les étudiants, les demandeurs d’emploi, les cadres sont les personnes les plus touchées moralement.

Les restaurants sont de loin les lieux fermés qui impactent le plus notre moral. 87% ont été touchés par la fermeture des restaurants. Vivement que nous puissions retrouver les joies d’un bon repas au restaurant avec nos collègues, nos familles et nos amis. La réouverture des lieux de loisirs (spectacles, concerts, musées,…) est fortement attendue. Nous avons envie de pouvoir nous divertir, nous amuser, applaudir.

Face à ce triste constat, une bonne nouvelle tout de même. Les pratiques culturelles en ligne augmentent significativement (visite virtuelle d’un musée, concert en direct ou en replay,…). 41% des Français en ont pratiquées en 2020. Des nouveaux publics ont été captés par les nombreuses offres en ligne, notamment auprès des habitants des communes rurales. La crise sanitaire aura-t-elle permis de démocratiser un peu plus la culture ?

Les lieux culturels devront mettre tout en œuvre pour développer et fidéliser le public en ligne et les attirer ensuite dans leurs lieux.

* Echantillon de 10 000 personnes représentatif de la population âgée de 15 ans et plus (méthode des quotas via panel online - âge, sexe, catégorie socioprofessionnelle, région UDA) intitulée Enquête sur l'impact des restrictions sanitaires sur le moral des Français (février 2021).

 

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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