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Andev "Agir pour l'éducation inclusive"

Paroles des associations
03 octobre 2019

QUI SONT-ILS ? L’Andev naît à la fin des années 1980, alors que le métier de directeur de l’éducation des villes apparaît avec les lois de décentralisation et la confortation du rôle des collectivités territoriales dans le domaine des politiques éducatives locales.

L’Andev compte aujourd’hui près de 300 adhérents et 400 sympathisants.

En termes de population scolaire du premier degré public et privé, elle correspond à un total de 3 millions d’élèves sur 6,7 millions et pour le second degré à un total de plus de 800 000 élèves sur 3,2 millions.

La rentrée scolaire 2019 se décline autour de la nouvelle loi Blanquer pour l'école de l a confiance, qui, avec l’évolution de l’âge de l’instruction obligatoire dès 3 ans, souligne l’importance de l’école maternelle dans la construction et le développement du jeune enfant. Elle confirme également l’impulsion engagée pour renforcer les collaborations enseignants-ATSEM [Agent territorial spécialisé des écoles maternelles, NDLR], reconnaissant ainsi l’efficacité des coopérations territoriales. Dans cette loi et la circulaire qui l’accompagne, l’école inclusive s’inscrit comme une priorité du ministère de l’Éducation nationale, qui y décline ses engagements… sans faire aucune mention des collectivités locales, qui sont pourtant à l’initiative de nombreux projets d’inclusion adaptés aux différents publics et territoires. En 2018, l’Andev, lors de son dernier congrès à Saint-Étienne (42) a valorisé l’engagement quotidien des villes pour une éducation réellement inclusive et a abouti à l’élaboration partagée d’un Manifeste, qui encourage les acteurs à changer leur regard sur le handicap et sur l’altérité, à prendre en considération tous les enfants, ceux à besoins particuliers, en situation de fragilité économique ou sociale ou encore allophones. À travers ces nouvelles loi et circulaire, l’école de la confiance doit donc engager les transformations et adaptations nécessaires du service public d’éducation. L’expérience des territoires doit alors être valorisée et mobilisée pour éviter tout risque d’exclusion. Dans le cadre d’un dialogue entre les acteurs dont les collectivités, familles et enseignants ne peuvent être écartés, la mobilisation d’un collectif, la rencontre d’un réseau d’acteurs pluriel, intégrant le secteur médicosocial est essentiel pour croiser les regards et créer les espaces de coopération. Un cadre cohérent et réfléchi conjointement limite le cloisonnement des politiques publiques d’éducation, favorise l’anticipation propice à faire naître des solutions opérationnelles efficientes, optimise les moyens financiers et humains mobilisés au service de l’éducation inclusive. Alors que le champ d’intervention de la circulaire ministérielle reste limité au temps scolaire, la participation des collectivités locales contribue à structurer les transitions entre les différents âges et à favoriser la coconstruction de projets sur tous les temps de vie de l’enfant (école, accueil de loisirs, restauration, séjour de vacances…). Ces projets concertés seront probablement utiles pour lever les inquiétudes des familles sur la réelle reconnaissance et la prise en compte des besoins individuels de leur enfant, suite à la création des pôles inclusifs d’accompagnement localisé (Pial) L’Andev agit depuis sa création, en 1992, pour la mise en réseau des acteurs, car le partenariat est le gage de l’efficacité des politiques publiques d’éducation.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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