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Très haut débit : la Région Bretagne confie ce dossier à e-mégalis

Non classé
31 août 2013

Le syndicat mixte e-mégalis regroupe un millier de collectivités locales de Bretagne pour mutualiser des développements et des services en matière d'administration électronique. Parallèlement, la Région Bretagne développe un projet Très haut débit. Désormais e-mégalis s'occupe également de ce réseau très haut débit.

Ce transfert s'est fait juridiquement puisque la Région était dotée de la compétence télécoms, en vertu de l'article L.1425-1 du CGCT, elle la transfère au syndicat mixte. Il va donc gérer à la fois le déploiement du réseau, mais aussi sa commercialisation. Dans ses activités, e-mégalis va se répartir en deux directions, une pour ce projet Très haut débit sous la direction de Thomas Renault, l'autre pour l'activité déjà en place d'administration électronique, sous la direction de Céline Faivre, par ailleurs directrice générale adjointe du Syndicat mixte.

La gouvernance du Syndicat se retrouve entre les mains de plusieurs personnalités. Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense et longtemps Président de la Région, devient Président de e-mégalis, c'est lui qui a porté le projet Très haut débit. On retrouve Gwénegan Bui comme vice-président en charge du projet Très haut débit. La direction générale du Syndicat est assurée par Hervé Le Norcy. Par ailleurs, chaque Conseil Général en Bretagne va désigner un viceprésident en charge du Très haut débit et de l'application du SDTAN (Schéma directeur territorial d'aménagement numérique), le déploiement du réseau, mais aussi sa commercialisation.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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