Newsletter
Vidéos
Rechercher
Mon compte

Réforme territoriale : de 22 à 14 régions

Non classé
02 juin 2014

Dans une tribune publiée mardi 3 juin dans la presse quotidienne régionale, le président François Hollande a annoncé la principale mesure de sa réforme territoriale : faire passer le nombre des régions de 22 à 14. Plusieurs rapprochements sont confirmés  : Rhône-Alpes et Auvergne, Franche-Comté et Bourgogne, les deux Normandie. Les régions Paca, Ile-de-France et Corse resteraient à l'identique. L’exécutif pourrait aussi proposer la réunification du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie, ou encore du Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon bien que ces dernières y soient opposées. Deux textes devraient être présentées en Conseil des ministres dès le 18 juin. Pourrait y figurer une clause de revoyure pour les départements qui souhaiteraient changer de région au prétexte que les flux de population et les échanges économiques les rapprochent plus d’une autre. Les élections départementales et régionales, quant à elles, seront reportées à l'automne 2015. Selon les propres termes de François Hollande, "(les régions) seront ainsi de taille européenne et capables de bâtir des stratégies territoriales. Une carte a été définie. Elle prend en compte les volontés de coopération qui ont été déjà engagées par les élus, dont je veux saluer le sens de l'intérêt général. Elle sera soumise au débat parlementaire. Mais il faut aller vite car il ne nous est pas permis de tergiverser sur un sujet aussi important pour l’avenir du pays". Les conseils généraux sont également appelés à disparaître à l'horizon 2020 mais le département, "en tant que cadre d’action publique restera une circonscription de référence essentielle pour l'Etat, autour des préfets et de l’administration déconcentrée avec les missions qui sont attendues de lui : garantir le respect de la loi et protéger les citoyens en leur permettant d’avoir accès aux services publics où qu’ils se trouvent. Mais il devra renoncer à exercer les compétences reconnues aux collectivités". Pour lire la tribune du président.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

Inscrivez-vous dès maintenant sur le groupe Facebook Paroles de Maires pour obtenir des informations quotidiennes sur l'actualité de vos missions.

Copyright © 2022 Link Media Group. Tous droits réservés.
arrow-right