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Prévention des déchets : la Bretagne confirme son dynamisme

Non classé
30 septembre 2012

Aujourd’hui, 79% de la population bretonne est déjà couverte par un programme de prévention. En 2011, le budget régional Bretagne consacré aux déchets a été le plus important des budgets régionaux sur cette thématique avec plus de 21 millions d’euros dont 6 M€ consacrés à la prévention (alors que le budget est de 218M€ au niveau national). L’ADEME apporte son soutien aux collectivités (départements et EPCI) en proposant d’animer un réseau national regroupant l’ensemble des animateurs de Plans ou Programmes de Prévention des déchets.

L’ADEME a donc créé le Réseau A3P en 2010 afin de favoriser la mutualisation et la capitalisation de l’expérience des Animateurs de Plans et Programmes de Prévention des déchets, et faciliter la réalisation des objectifs des contrats signés avec l’ADEME.

L’objectif de 80% du territoire couvert par des programmes locaux de prévention à cinq ans est dépassé dans trois départements. Aujourd’hui le taux de couverture est de 79% au niveau régional.

Premiers résultats quantitatifs encourageants au niveau régional : Les résultats obtenus à ce jour montrent que si l’on maintient la tendance actuelle, la réduction moyenne sera de 9 % sur les Ordures Ménagères et Assimilées (OMA) et 8 % sur les Déchets Ménagers et Assimilés (DMA) à l’échéance des cinq ans. Sur le plan qualitatif, un grand nombre d’actions sont engagées par les collectivités, en lien avec leurs partenaires locaux ; les actions les plus significatives font l’objet de fiches en ligne sur le site www.optigede. ademe.fr

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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