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Pacte de stabilité : l'Association des maires ruraux de France dénonce une double peine

Non classé
30 avril 2014

Dans un communiqué publié le 29 avril, l’Association des maires ruraux de France (AMRF) appelle l'État au discernement et au dialogue quant aux économies budgétaires imposées aux collectivités locales dans le cadre du Pacte de stabilité. "L’AMRF dénonce la double peine pour les ruraux déjà contraints par des surcoûts liés aux distances, à la densité de population et à l'obligation de mises aux normes disproportionnées", peut-on lire dans ce communiqué. Une réforme fiscale semble indispensable pour l'ARMF qui demande d'ouvrir une réflexion sur l'autonomie financière et fiscale des collectivités locales, la revue du système de péréquation et une correction de la dotation globale de fonctionnement. Sur le plan des compétences, leur mutualisation "étrangle les communes". L'association en veut pour preuve la situation actuelle où le taux d’administration locale des communes dans le monde rural prouve qu’il est maîtrisé alors que dans les villes le ratio agent/habitant s'avère trois fois plus élevé malgré la présence d’importantes agglomérations, ce qui met à mal la théorie fumeuse de l’économie d’échelle. L’AMRF dénonce, enfin, la double peine pour les ruraux déjà contraints par des surcoûts liés aux distances, à la densité de population et à l'obligation de mises aux normes disproportionnées

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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