Newsletter
Vidéos
Rechercher
Mon compte

Les mangroves de la Martinique à l’étude

Non classé
30 avril 2012

La Directive Cadre Européenne sur l'Eau impose la protection et la restauration des masses d’eau de transition au plus tard en 2015. La DEAL Martinique a retenu le groupement composé de GINGER Environnement & Infrastructures et Impact Mer pour caractériser l'état des mangroves de Martinique des points de vue biologique et aquatique. Département pilote, la Martinique est le premier Département d’Outre-mer à mettre en place une étude d’acquisition de données spécifiques et de détermination d’outils écologiques pour l’évaluation des mangroves, écosystèmes remarquables des milieux tropicaux. L’étude permettra une meilleure connaissance de ces écosystèmes et la conception d’indices de bio-évaluation de la qualité écologique des masses d’eau de transition reposant sur quatre campagnes d’observations, de prélèvements et d’analyses biologiques et physico-chimiques. Ces campagnes seront réparties sur 2 ans entre saison sèche et saison humide, de façon à observer l’influence des paramètres climatiques. Cette étude repose sur huit sites de mangroves choisis autour de la Martinique (Baies de Fort-de-France, du Marin et façade Atlantique) permettant ainsi d’intégrer différentes conditions hydrodynamiques et divers impacts et apports polluants.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

Inscrivez-vous dès maintenant sur le groupe Facebook Paroles de Maires pour obtenir des informations quotidiennes sur l'actualité de vos missions.

Copyright © 2022 Link Media Group. Tous droits réservés.
arrow-right