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Le stationnement des deux-roues

Non classé
30 novembre 2012

Le stationnement public des deux roues motorisés ou des vélos en France a été historiquement insuffisamment pris en compte. Depuis plusieurs années, les villes françaises équipent leurs espaces publics d’arceaux ou de garages à vélos, notamment à proximité des gares et arrêts de transports collectifs urbains structurants. Intégrer les besoins du stationnement des deux roues dans la problématique globale du stationnement devient une nécessité. L’utilisation croissante du vélo génère un besoin de stationnement sécurisé tant sur l’espace public que sur l’espace privé. En l’absence de zones de circulation et d’arrêt adaptées, l’usage du vélo ne se développera pas à hauteur des ambitions affichées dans le plan « modes doux ». Le développement du deux roues motorisé doit également faire l’objet d’une réflexion particulière pour définir des emprises de stationnement ne gênant pas la circulation.

Dans la capitale et la première couronne parisienne, le nombre de véhicules motorisés à deux (ou trois) roues a progressé de 35 % depuis 10 ans. Il y devient presque aussi difficile de garer une moto ou un scooter qu'une voiture. Quant à la fâcheuse tendance à envahir les trottoirs, elle provoque, selon les municipalités concernées des nuisances à la fois visuelles et environnementales (fuites d'huile, poinçonnage du sol avec les béquilles…), et quelquefois génère une insécurité pour les piétons.

Pourtant, la Mairie de Paris a fait réaliser 30000 places de stationnement pour cette catégorie de véhicules qui ne cesse de prendre de l’ampleur et promet d'en créer 18 000 supplémentaires d'ici à 2014. Mais compte tenu des difficultés croissantes de circulation en voiture, ce parc devrait augmenter de 15 % par an et les problèmes de stationnement aussi.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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