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La CUS élabore son plan piscine 2010-2020

Non classé
31 mai 2012

S’il est un événement que les Strasbourgeois attendent avec impatience, c’est bien la réouverture de la piscine du Wacken le 1er juillet prochain, autour d’un nouveau concept tout droit venu des pays du Nord : un bassin extérieur ouvert toute l’année. La rénovation de cet équipement emblématique de la ville de Strasbourg a été décidée dans le cadre du plan piscine 2010-2020 voté par la communauté urbaine de Strasbourg en 2008.

« Le plan piscine que nous avons voté en février 2010, sur 10 ans, représente un montant de 10 millions d’euros et prévoit la rénovation des neuf piscines de la CUS ainsi que la construction d’un nouvel équipement. Déjà, 42 millions d’euros d’investissements auront été réalisés d’ici à 2014 avec la rénovation des deux plus gros équipements, Wacken et Witzenau, Ostwald et Lingolsheim. Ces équipements construits entre 1965 et 1987 présentent des signes de vieillissement et ne répondent plus aux exigences actuelles du développement durable. L’objectif étant de donner plus de surface de natation et rendre les équipements plus conviaux avec des accueils améliorés et des espaces plus vastes » explique Claude Froehly, vice-président de la CUS, en charge des sports.

Ces rénovations feront la part belle aux nouveaux équipements techniques - pompes à chaleur, panneaux solaires - permettant de réaliser jusqu’à 40 % d’économies d’énergie, selon les équipements.

Pour améliorer la qualité de vie à l’intérieur des équipements, la CUS a lancé en novembre 2011 le forum des piscines auquel participent les représentants du monde scolaire, les utilisateurs et les associations. « Nous avons présenté notre programme de travaux avec les fermetures prévues; nous leur avons demandé ce qu’ils attendaient d’un équipement. La fréquentation des piscines de l’agglomération est très importante puisque nous enregistrons environ 1,3 million d’entrées par an, soit un ratio de 311 usagers par m2 de bassin, environ 35 % supérieur à la moyenne nationale. Cela nous a donc amenés à réfléchir à la meilleure manière d’aménager la piscine de demain. Nous avons également engagé une importante réflexion autour des horaires d’ouverture », ajoute M. Froehly. Les premiers résultats de cette large réflexion seront dévoilés au mois de juin pour qu’en 2014, lorsque les équipements ouvriront à nouveau au public, un nouveau projet de fonctionnement interne puisse être mis en oeuvre. « Ce sont les équipements publics les plus utilisés/fréquentés de l’agglomération (plus que le théâtre ou le cinéma) donc ils demandent plus d’attention » concède M. Froelhy.

La CUS gère en direct ses neuf piscines C’est en régie directe que sont gérés les neuf piscines et établissements aquatiques de la CUS. Un mode de gestion qui n’est pas près d’être remis en cause comme nous le confirme M. Froehly : « C’est une tradition à Strasbourg qui depuis l’origine à toujours géré ce type d’équipement en direct. Par ailleurs, on ne change pas un système qui fonctionne. Nous allons continuer à faire prospérer notre savoir-faire mais nous ne pouvons plus, aujourd’hui, continuer à gérer des équipements comme nous le faisions jusqu’à présent. Il faudra nous adapter à la volonté des usagers qui réclament une offre plus diversifiée et plus de souplesse dans les horaires d’ouverture notamment. Nous devons offrir plus d’aspects ludiques dans les équipements mais également amener nos personnels à être plus disponibles à d’autres moments de la journée ou de la semaine et à s’impliquer davantage dans les futures offres de services supplémentaires. Les gens aujourd’hui ont envie d’avoir le choix entre la natation et des activités aquatiques annexes. C’est d’ailleurs tout l’objet de notre forum. Il ne faut pas oublier que les gens viennent à la piscine en famille. Nous avons donc modifié la taille des bassins, rajouté des petits bassins d’apprentissage qui n’existaient pas auparavant. Quoi qu’il en soit, le système actuel de gestion ne sera pas remis en cause puisqu’il fonctionne bien et nous y sommes très attachés ».

Les avantages de ce mode de gestion? « Nous avons fait le choix de maîtriser totalement nos équipes et le fonctionnement des équipements. C’est un domaine extrêmement sensible lié à la santé ; le pouvoir public doit pouvoir maîtriser ses équipements. Les soins, massages, ce n’est pas le coeur de métier d’une collectivité mais surveiller des bassins, des installations techniques, si. Et nous le maîtrisons bien ».

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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