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La Bretagne réaffirme son refus de l'écotaxe

Non classé
28 mars 2014

Pierrick Massiot, Président du Conseil régional de Bretagne, et Gérard Lahellec, Vice-président en charge des transports, ont été auditionnés, le 26 mars dernier à Paris, par Jean-Paul Chanteguet, Président de la mission d'information sur l'écotaxe, mandaté par la conférence des présidents de l'Assemblée Nationale. Ils ont, à cette occasion, réexpliqué pourquoi l’écotaxe ne pouvait pas s'appliquer en Bretagne. Ils ont surtout fait des propositions permettant de trouver des financements pérennes en faveur des grandes infrastructures bretonnes. Le refus de l'écotaxe en Bretagne porte sur le système de répercussion et de calcul, et non sur le fond. Pour Pierrick Massiot, "le système actuel est trop compliqué et inégalitaire. Nous proposons qu'une part de la TICPE prélevée en Bretagne soit destinée aux financements des infrastructures en Bretagne : le ferroviaire, bien entendu, mais aussi le fret, les ports. L’encouragement de telles démarches éco-pionnières me semble indispensable pour que l’effet de transfert modal espéré pour l’écotaxe se concrétise. La pédagogie, ce n’est pas punir, c’est aussi encourager les bonnes pratiques. Une nouvelle fois, nous sommes dans une posture pragmatique et constructive. Il faut tenir compte de la péninsularité de la Bretagne et concrétiser la possibilité d'adaptations territoriales de la loi qu'a proposées le Premier ministre, en venant signer les Pacte d'avenir pour la Bretagne le 13 décembre dernier ".

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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