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La Basse-Normandie et le Languedoc-Roussillon déploient un projet commun de télémédecine

Non classé
19 mai 2014

Domoplaies est un projet inter-régional de prise en charge des plaies à distance par la télémédecine. Les Régions Basse-Normandie et Languedoc-Roussillon portent ce projet commun qui s’appuie sur des solutions technologiques permettant téléconsultation, téléassistance et télé-expertise pour la prise en charge et le suivi des plaies chroniques ou à retard de cicatrisation. Domoplaies utilise des smartphones, des tablettes numériques, professionnelles et sécurisées pour la consultation de données confidentielles, et s’appuie sur des solutions logicielles innovantes pour son fonctionnement. Concrètement, les médecins et infirmiers intervenant directement au domicile des patients, peuvent partager un dossier de soins avec d’autres professionnels, via une tablette tactile en transmettant des données, des vidéos et des photos de la plaie à soigner. Grâce à cet outil collaboratif, ils peuvent être assistés en temps réel lorsqu’ils soignent des plaies complexes, et ce grâce aux nouvelles technologies. Le projet réunit deux équipes médicales : Telap en Basse-Normandie et CICAT-LR en Languedoc-Roussillon ainsi que des centres experts. Aujourd’hui, deux des trois centres experts sont ouverts dans chacune des régions (Caen et Alençon pour la Basse-Normandie, Montpellier et Nîmes pour le Languedoc-Roussillon). Après l’ouverture, d’ici la fin du premier semestre 2014, des centres experts de Saint-Lô en Basse-Normandie et Perpignan en Languedoc-Roussillon, la totalité du dispositif sera en place pour lancer le projet Domoplaies sur l’ensemble des deux régions. Les téléconsultations, la téléassistance ou la télé-expertise permettent de mieux prendre en charge les patients atteints de plaies complexes sur leur lieu de vie, en leur évitant des déplacements inutiles et des hospitalisations injustifiées.

Le déploiement de la télémédecine constitue un facteur clé d’amélioration de la performance du système de santé. Car au-delà de l’application des nouvelles technologies aux pratiques médicales, la télémédecine appliquée aux plaies amène les professionnels de santé à repenser les termes de leur coopération et permet au patient, à partir de son lieu de vie, d’accéder à une expertise à distance. L’allongement de l’espérance de vie accroît le nombre de patients atteints de maladies chroniques. Les hôpitaux sont saturés et certaines régions, à l’image de la Basse-Normandie et du Languedoc-Roussillon, sont confrontées à des problèmes de démographie médicale, en particulier de médecins spécialistes.

La télémédecine se présente aujourd’hui comme l’une des réponses face au vieillissement de la population et à la pénurie de professionnels de santé. La télémédecine contribue également à réduire l’inégalité d’accès aux soins d’une population isolée géographiquement ou par son lieu de vie, les EHPAD par exemple.

Domoplaies est l’un des cinq projets retenus par l’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) lors de l’appel à projets « télémédecine ». L’ASIP Santé a choisi de placer le parcours de soins au cœur des grands enjeux prospectifs de notre système de santé. Ce projet pilote a été initié en octobre 2012 et verra une montée en charge progressive jusqu’en septembre 2015. D’un montant total de 3,5 millions d’euros au total pour les deux régions, il est soutenu par l’Europe à travers le FEDER à hauteur de 680 500 € et par les agences régionales de santé (ARS) de Basse-Normandie et du Languedoc-Roussillon.

Quelques chiffres

On estime à environ 20 000 le nombre de porteurs de plaies dans les régions Basse-Normandie et Languedoc-Roussillon et ces patients font de fréquents passages aux urgences. En Languedoc-Roussillon, le taux de plaies complexes représente environ un patient sur cinq. Ceci pose un problème aux professionnels de la santé car le nombre de visites a été multiplié par six.

 

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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