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L’APVF demande un renforcement de la péréquation

Non classé
15 mai 2014

Dans un communiqué publié le 15 mai, l’Association des petites villes de France (APVF) s’inquiète de la cure de rigueur annoncée pour les collectivités locales et de son impact sur l’investissement et l’action sociale des communes. Si l'APVF se dit « consciente de la nécessaire réduction du déficit public », elle rappelle néanmoins que « la baisse des dotations et la diminution annoncée des recettes de CVAE risquent de se traduire par une panne de l’investissement public local ». L’APVF insiste, en effet, sur l’importance de ces investissements qui permettent à de nombreuses entreprises du tissu local de remplir leur carnet de commande. Par ailleurs, elle souligne que « la majorité des CCAS enregistre une hausse de près de 30 % des demandes d’aides et que par conséquent leurs budgets sont en hausse. » L'APVF demande donc à ce que la baisse des dotations « soit modulée en fonction des difficultés rencontrées par les communes et que la péréquation augmente encore plus fortement que prévu. » L'association renouvelle également sa demande d'introduction de « clause de revoyure » dans le cadre d’un nouveau pacte entre l’Etat et les collectivités locales qui « permettrait de revoir le niveau des dotations en cas de retour pérenne de la croissance », conclut le communiqué. Pour rappel, l’Association des petites villes de France fédère depuis 1990 les petites villes de 3 000 à 20 000 habitants.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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