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Isère : Pont de Claix s’engage dans les échanges 100% numériques

Non classé
31 juillet 2013

Appelée comme toutes les collectivités de France à remplacer les documents imprimés par des fichiers informatiques à l’horizon 2015, la ville de Pont de Claix a relevé le défi par anticipation, dès l’été 2012 en organisant la dématérialisation d’une partie de ses échanges avec ses fournisseurs, ou plus exactement avec celui qui paie les fournisseurs après en avoir reçu mandat du maire et l’avoir contrôlé.

La commune iséroise de 11 200 habitants, pilote de l’expérience, s’est appuyée sur un Syndicat Intercommunal (pour la Télématique et les Prestations Informatiques‐ SITPI) pour la conduire. L'expérimentation a bouleversé les méthodes de travail au sein même de la collectivité, comme elle a repositionné les acteurs : ordonnateur (la collectivité) et comptable (direction des finances). Qui dit échange dit partenaires et l’expérimentation est partagée au niveau local par le trésorier principal, lui‐même comptable devant la chambre régionale des comptes de la bonne exécution du budget selon la formule « celui qui ordonne (le maire) ne paie pas, celui qui paie (le trésorier) n’ordonne pas.

Le post‐it symbolise à lui seul le grand saut dans le vide que représente le passage à la dématérialisation, parce qu’avec lui disparaît toute possibilité d’échange, au sens humain du terme, et que s’y substitue l’implacable PES V2 (protocole d’échange standard version 2, d’Hélios) ; le carré de papier jaune ne viendra plus en effet conclure un parcours fait de tonnes de papier, de très nombreuses heures passées, de kilomètres parcourus (en voiture donc CO2 !) pour le traitement et la transmission de factures transformées en mandats, regroupés en bordereaux ; ce qu’on appelle un flux. Plus aucun de ces documents n’est imprimé, ce qui représente une économie de papier de l’ordre de quelques tonnes qui ne seront plus « matériellement » acheminées : l’équivalent de deux déplacements de plusieurs kilomètres par semaine depuis la mairie jusqu’à la trésorerie et d’un déplacement quotidien depuis le centre émetteur de mandats jusqu’à la mairie disparaît… et c’est bien une signature électronique que le maire et ses représentants apposeront au bas de bordereaux récapitulatifs, au moyen d’une clé dont ils auront appris à se servir et depuis n’importe quel ordinateur.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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