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Eric Doligé : Une fusion « Auvergne-Centre-Limousin relève de la non cohérence territoriale !

Non classé
27 mai 2014

« Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent » disait Edgard Faure. « En Région Centre, c’est pareil. Ce n’est pas le président François Bonneau qui décide, ce sont ses collègues de régions, qui le renvoient aux quatre points cardinaux brader Orléans et nos territoires » assène Eric Doligé, président du Conseil Général du Loiret. Après avoir défendu au printemps l’intégrité de la Région Centre, puis son alliance avec les Pays-de-la-Loire dans un communiqué commun avec Jacques Auxiette - qui s'alliera finalement avec le Poitou-Charentes à l’Ouest -, François Bonneau, exclu par le rapprochement Bourgogne-Franche-Comté à l’Est, a semble-t-il été sensible à la main tendue de René Souchon, le président de la région Auvergne. Ce dernier appelle, en effet, de ses voeux à la création d’une grande région Auvergne-Centre-Limousin, calquée sur le modèle de circonscription électorale européenne. « C’est un non-sens politique. Non seulement je déplore que le président Bonneau n’ait ni conviction territoriale, ni vision, ni courage, mais je le découvre à présent complètement isolé. C’est une véritable pièce de Vaudeville, où trois présidents trompés par les leurs, se rencontrent en catimini demain à Orléans (mardi 27 mai 2014), pour sceller un pacte par défaut, sans projet, sans énergie » poursuit Eric Doligé qui conclut : « Nous sommes face à deux apprentis sorciers, le Président de la République et celui de la Région qui n’ont pas intégré l’impact des résultats du 25 mai. Le scrutin aux régionales étant le même qu’aux européennes (hormis la tenue d’un second tour), nous n’aurions donc plus de départements en 2015 et découvririons dix régions à majorité FN. Bravo Messieurs les Présidents, vous êtes de fins politiques. »

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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