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Les Pays-de-la-Loire lance une campagne de communication nationale

Non classé
14 mai 2014

Après une séance extraordinaire organisée le mardi 13 mai sur la réforme territoriale, au cours de laquelle élus régionaux, locaux et parlementaires, ainsi que des représentants de la société civile ont exprimé leur attachement à l’unité des Pays-de-la-Loire », la Région a décidé de lancer une campagne de communication nationale pour exprimer son point de vue sur la réforme territoriale voulue par le Premier ministre, Manuel Valls. Le slogan ? « Oui au mariage, non à la découpe ».

« Nous avons fait le choix d’un traitement indéniablement humoristique pour affirmer haut et fort que nous sommes ouverts au débat sur une fusion, avec plusieurs hypothèses possibles » explique Jacques Auxiette, président de la Région des Pays-de-la-Loire « mais résolument opposés à un démantèlement, d’un territoire qui marche et dont les habitants sont heureux d’y vivre et confiants dans leur avenir. C’est notre façon de porter notre conviction dans ce débat national sur la diminution du nombre de Régions ».

Cette campagne, d'un coût global de 300 000 € TTC, a démarré le mercredi 14 mai dans les principaux médias nationaux (Le Monde, Libération, Les Echos, Le Figaro), la presse quotidienne régionale (Ouest France toutes éditions et les journaux de Loire – Presse Océan, Courrier de l’Ouest et Maine Libre) ainsi que sur internet où l'on trouvera quelques bannières durant une semaine (sites de franceinfo.fr et franceinter.fr, RTL.net, RMC.fr, Europe1.fr et ouestfrance.fr).

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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