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De la fine de sel pour le salage des chaussées

Non classé
30 novembre 2013

Le salage des chaussées reste le meilleur moyen de traitement hivernal. La démarche d’innovation collective menée par la Société des autoroutes Rhône-Alpes (AREA) commence en 2010, lorsqu’une entreprise de transport et traitement de déchets lui propose une idée originale : remplacer une partie du sel de mer par un résidu de sel résultant du processus de fabrication de Métaux Spéciaux (MSSA), industriel de la région, spécialisé en métallurgie. Appelé « fine de sel », en raison de sa texture, ce sel naturel n’était jusqu’alors pas valorisé. « C’est un résidu de leur procédé de fabrication de sodium liquide. Cette poudre de sel naturelle n’a pas été utilisée dans le processus de l’industriel, elle est pure. Environ 100 tonnes de fine de sel sont produites chaque mois qui jusqu’à présent était recyclées dans l’étang de Berre. Nous avons donc décidé de tester ce produit pour la production de saumure de sodium, un des fondants utilisés par AREA pour le déneigement préventif, ou sur une neige froide et sèche. Bien sûr, il nous a fallu réfléchir à un nouveau procédé de fabrication de saumure et mettre en place de nouvelles installations » affirme Fabrice Ollier, chef de centre AREA. Deux usines neuves de production de saumure à base de fine de sel ont été créées. Depuis 2012, l’intégralité de la saumure est fabriquée à base de fine de sel. « L’intérêt était surtout de rendre viable économiquement ce partenariat afin que chacune des parties trouve un intérêt à poursuivre l’expérience dans le temps. Area a ainsi pu réduire de 80 % l’achat de sel pour la saumure. L’industriel baisse aussi ses coûts de recyclage de la fine de sel grâce aux nombreux voyages en camion évités. » explique M. Ollier. Le bilan carbone de l’opération est positif puisque l’industriel fait une économie en supprimant les 19 000 kilomètres parcourus chaque année pour les approvisionnements en sel, soit 17 tonnes de CO2 par an économisés.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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