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Corse : poursuite de la réforme institutionnelle

Non classé
23 avril 2014

Marylise Lebranchu, ministre de la décentralisation, de la réforme de l'Etat et de la fonction publique, s'est rendue à Ajaccio à l'occasion de la deuxième réunion du groupe de travail consacré à la réforme institutionnelle de la Corse, qu'elle avait installé le 3 février dernier, et qu’elle co-anime avec Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur. En préambule, la ministre a insisté sur la portée symbolique du fait que cette réunion se tienne dans les locaux de la collectivité territoriale Corse, expliquant que ce choix illustre la volonté du Gouvernement de donner toute leur place aux élus dans le travail en cours. La ministre a échangé avec les membres du groupe de travail sur l'apprentissage de la langue corse, les problèmes de foncier ou encore la création d'une taxe ou redevance au mouillage dans les réserves naturelles et parc marins. Sur la langue corse, elle a insisté sur la nécessité de renforcer son apprentissage, et rappelé que le Gouvernement, attentif à la question, s'est engagé à ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires. La ministre a aussi annoncé que le Gouvernement soutiendrait l'initiative de la CTC de créer un établissement public territorial pour la langue corse (Consigliu di a Corsica). Sur le thème du foncier, elle a rappelé que la loi ALUR avait créé un établissement public foncier régional, qui permettra d'agir efficacement pour augmenter l'offre de logement. Enfin, la ministre a confirmé que le périmètre de la Région Corse ne serait pas remis en cause dans le cadre de la réforme territoriale annoncée récemment.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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