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Brest : métropole océane capitale française de la biodiversité

Non classé
30 novembre 2013

Après avoir été reconnue capitale maritime de la biodiversité en 2010, organisé les Rencontres internationales de la biodiversité maritime et côtière en 2012, Brest métropole océane est récompensée en 2013 par Natureparif pour son programme d’amélioration de la qualité de l’eau et des milieux naturels à l’échelle du bassin-versant et de la rade. L’agglomération reçoit le prix de « capitale française de la biodiversité » dans la catégorie des intercommunalités.

L’eau est un enjeu majeur sur Brest, agglomération maritime et côtière, irriguée par un réseau de vallons qui structure son territoire : atout économique, attractivité, cadre de vie, richesse biologique, la mer est l’emblème de la métropole. Le thème de l’eau sous-tend les politiques environnementales de Brest métropole océane depuis les années quatre-vingt-dix.

Pour illustrer ces enjeux dans le cadre du concours, trois actions et démarches d’intégration de la biodiversité dans les outils de planification et d’urbanisme, mises en oeuvre par Brest métropole océane en lien avec le thème central de « l’eau, la ville, la vie », ont été présentées.

La première d’entre elles, l’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) Environnement décline la Trame verte et bleue du territoire et les orientations pour restaurer les coeurs de biodiversité (préservation des zones naturelles, gestion des zones humides et restauration des continuités écologiques).

Vient ensuite le « Contrat Territorial du bassin-versant du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de l’Elorn » ou « Contrat de Rade de Brest- Elorn » qui vise principalement l’amélioration de la qualité des eaux douces et marines, et la protection et la gestion des espaces associés. Il s’agit d’une démarche partenariale initiée avec l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et le conseil général du Finistère. Après inventaire des cours d’eau et zones humides du territoire, il établit un programme d’actions dont des actions de restauration/renaturation de cours d’eau et milieux humides, de l’acquisition foncière et une partie de sensibilisation du public et des agents. L’association Bretagne vivante assure un inventaire faune/ flore initial puis un suivi un an et trois ans après l’intervention de Brest Métropole Océane. Concernant les cours d’eau, les actions concernent l’entretien de la ripisylve* afin de maintenir l’ouverture du cours d’eau, la restauration de cours d’eau et le rétablissement des continuités. Dans le cadre du contrat 2011-2015, sept opérations à réaliser sur les cours d’eau ont été identifiées. Ainsi, en 2012, 65 hectares de zones humides ont été travaillés et 15 km de ripisylve sont entretenus par an.

Troisième action présentée, les premières Rencontres internationales de la biodiversité marine et côtière étaient organisées les 13 et 14 novembre 2012 à Brest. Cet événement a pris la forme de conférences/débats et de partage d’expériences de collectivités maritimes. Il a réuni 170 participants issus de 13 nationalités différentes. La rencontre a débouché sur la mise en place d’une plateforme collaborative pour regrouper une communauté internationale de territoires maritimes.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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