Newsletter
Vidéos
Rechercher
Mon compte

André Vallini nommé secrétaire d'Etat à la Réforme territoriale

Non classé
10 avril 2014

André Vallini, président du Conseil général de l’Isère, a été nommé secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale et aura la responsabilité de mettre en place le "big bang" annoncé par Manuel Valls. Président du Conseil général de l’Isère, député puis sénateur en 2011, cet élu âgé de cinquante-sept ans connaît bien les collectivités locales et de très près le « millefeuille » que le Premier ministre a entrepris de réduire. Même s’il est plutôt un spécialiste des questions de justice, le dossier qu’il a longtemps suivi comme secrétaire national au PS puis dans l’équipe de campagne de François Hollande. Avocat de formation, diplômé de Sciences-Po Grenoble et de la faculté de droit, André Vallini commence en politique comme assistant parlementaire de Gisèle Halimi, en 1981, avant de devenir à 29 ans maire de Tullins, sa ville natale. Conseiller général à 35 ans, député à 40 ans, puis président du conseil général de l’Isère en 2001 et sénateur en 2011. Parallèlement, il monte en grade en sein du Parti socialiste où il devient le spécialiste des questions de justice et siège toujours actuellement au bureau national du PS. Le poste de garde des Sceaux lui avait échappé de peu en 2012 lors de la formation du gouvernement Ayrault pour faire place à l’inattendue Christiane Taubira. Il avait encore espéré l’obtenir la semaine dernière, en vain. Il a décroché ce mercredi un lot de consolation. Mais devra travailler sous l’autorité d’une autre élue chevronnée : Marylise Lebranchu.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

Inscrivez-vous dès maintenant sur le groupe Facebook Paroles de Maires pour obtenir des informations quotidiennes sur l'actualité de vos missions.

Copyright © 2022 Link Media Group. Tous droits réservés.
arrow-right