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Seules 122 villes d’Île-de-France sont désormais à « zéro pesticide »

Non classé
04 avril 2014

Au 1er mars 2014, l’outil cartographique « zéro pesticide » dénombre ainsi que sur les 1  281 collectivités que compte l’Ile-de-France, seules 9,5 % d’entre elles, soit 122 communes, n’utilisent plus de pesticides sur le territoire dont elles ont la gestion. Pour Liliane Pays, présidente de Natureparif, « ce chiffre reste très faible et préoccupant alors même que la réglementation française rend quasiment impossible l’usage des produits phytosanitaires sur la voie publique ». La règlementation actuelle contraint en effet déjà fortement l’utilisation des pesticides en zones non agricoles (arrêté du 12 septembre 2006 et arrêté du 27 juin 2011) en interdisant l’usage de la plupart de ces produits dangereux à proximité des établissements scolaires ou de santé et en obligeant à des mesures drastiques d’information et d’éviction du public des zones traitées. Les collectivités peuvent bénéficier de soutiens financiers et techniques spécifiques pour modifier leurs pratiques. Et certaines subventions régionales sont désormais éco-conditionnées à l’objectif zéro pesticide. Ainsi Corinne Rufet, vice-présidente de la Région Île-de-France à l’Environnement, l’Agriculture et l’Energie, précise que « Passer à « zéro-phyto » c’est bon pour l’environnement, la santé, la qualité de l’eau, la biodiversité et pour les finances publiques. Pour le conseil Régional c’est simple, certains financements régionaux ne sont ouverts qu’aux collectivités s’engageant à lutter contre l’utilisation des produits phytosanitaire. Aujourd’hui 122 communes franciliennes n’utilisent plus de pesticides, l’objectif régional est que les 1159 autres fassent de même.»

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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