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« Eclairer les premières décisions des villes »

Les acteurs
01 avril 2021

Combien de maires, d’agents municipaux et de citoyens ont (re)découvert AFNOR lors de cette crise sanitaire, avec le modèle de masques barrières. Il est vrai que ce document a facilité le travail – et nous en sommes fiers ! – de nombre d’élus qui ont passé commandes ou organisé une production localement. La crise sanitaire annonce, malheureusement, une crise majeure des finances publiques et risque de mettre à rude épreuve nos amortisseurs sociaux, nos institutions et nos territoires. C’est pourquoi AFNOR, en tant que maison des bonnes pratiques et association assurant une mission d’intérêt général, a maintenu sa mobilisation. Objectif : aider les collectivités locales et notamment les maires nouvellement élus à mener ce mandat inédit avec efficacité. Nous mettons à disposition des édiles et de leurs équipes une « boîte à outils » en accès libre sur trois enjeux que nous jugeons essentiels : la priorisation de l’action publique, la réalisation d’un état des lieux financier et la reprise d’activité sûre et pérenne des ERP (Enterprise Resources Planning).

Cette crise est l’occasion de territorialiser notre grammaire mondiale commune – les objectifs de développement durable (ODD) – et je suis convaincue que nos territoires constituent la maille de proximité la plus pertinente pour y parvenir. C’est aussi une opportunité de répondre aux aspirations des citoyens de mieux respecter d’’environnement, développer la responsabilité sociétale des organisations et, ainsi, transformer nos organisations. Nous sommes mobilisés pour aider les collectivités locales à engager des projets collectifs pour résoudre des défis collectifs ! Avec AFNOR, la norme et les dispositifs d’évaluation ne sont pas obligatoires, mais bien volontaires, faits sur mesure et adaptable aux particularités locales.

Halimah Pujol, déléguée secteur public du groupe AFNOR

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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