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Action Cœur de Ville, une réussite pour Emmanuel Macron

Les acteurs
09 septembre 2021

Pour la clôture de la quatrième rencontre nationale Action cœur de ville mardi 7 septembre à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, à Paris, Emmanuel Macron a rendu hommage à la qualité du travail mené depuis quatre ans dans le cadre du programme Action cœur de ville pour donner un nouveau souffle aux villes moyennes.

« Le programme action cœur de ville est pour moi plus encore qu’une réussite, il est un modèle de l’action publique d’aujourd’hui et demain » s’est enthousiasmé le président de la République Emmanuel Macron lors de la 4e journée action cœur de ville organisée mardi 7 septembre à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, à Paris. C’est à l’initiative de l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), présidée par Caroline Cayeux, maire de Beauvais et présidente de Villes de France, que l’événement a réuni à des élus, des ministres et les nombreux partenaires du programme qui depuis son lancement en décembre 2017 accompagne 234 villes moyennes en métropole et en outre-mer dans la redynamisation de leurs centres-villes avec une triple ambition : revitaliser les centres-villes, améliorer les conditions de vie des habitants des villes moyennes et conforter le rôle moteur de ces villes dans le développement du territoire. Dans son discours de clôture, le président a souligné « l’efficacité de la méthode radicalement nouvelle » qui privilégie « l'agilité, la souplesse et le faire avec s’appuyant sur les structures existantes et les acteurs existants ». Le bilan : 6000 actions lancées, 80.000 logements rénovés, la revitalisation commerciale amorcée, des revalorisations concrètes dans des quartiers qui commencent à changer, les commerces qui commencent à revenir et le prix de l'immobilier qui commence à remonter dans certaines villes moyennes.

Grâce aux actions de transformation concrètes dont la dynamique est déjà visible partout « près de 50% des Français jugent les villes moyennes comme le cadre de vie idéal » a rappelé Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires qui a loué ce travail « collectif et partenarial » entre les élus locaux, l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires, l’équipe nationale autour du préfet Rollon Mouchel-Blaisot, qui est chargée d’animer et de coordonner le programme, mais aussi l’ensemble des agents de l’Etat qui en sont le relai dans les territoires, sous la responsabilité du préfet de département, et qui suivent et pilotent les projets. Sans oublier bien entendu les partenaires historiques et principaux financeurs du programme.

La ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, qui a ouvert cet événement au côté de Jacqueline Gourault n’a pas manqué de rappeler le rôle de la culture dans ce dispositif, « un levier de projet, un levier d’attractivité et surtout un levier de qualité de vie dans les villes moyennes ». Dans le cadre du programme, la ministre a souhaité la poursuite de deux dispositifs de son ministère destinés aux villes moyennes : les quartiers culturels créatifs, un dispositif de soutien aux tiers lieux culturels ouvert pour une durée de deux ans et orienté vers le développement de l’entreprenariat et des commerces culturels ainsi que le label Capitale française de la Culture dont la ville de Saint-Etienne fut la première lauréate en 2021.

 Préparer l’après 2022

A la grande satisfaction des élus, le programme action cœur de ville prévu pour s’achever en 2022 sera poursuivi jusqu’à la fin du mandat municipal, une annonce faite par le Premier ministre de 8 juillet dernier à l’occasion du congrès de l’association Villes de France, à Blois. Une concertation est d’ores-et-déjà prévue cet automne pour en définir les nouvelles modalités, « en concertation avec les élus ». La priorité des prochains mois, selon Jacqueline Gourault se résume en un mot : accélérer encore le rythme d’engagement des projets et des chantiers dans les 234 villes du programme dont 2 mds d’euros de crédits publics sont encore disponibles sur les 5 milliards prévus au départ. Pour y parvenir, Rollon Mouchel Blaisot, directeur du programme, sera chargé de constituer une « taskforce » avec les partenaires financiers d’Action cœur de ville. Sa mission : préciser les périmètres d’intervention, d’identifier les nouveaux thèmes sur lesquels il faudra enrichir la boîte à outils et estimer aussi les besoins financiers correspondants. Trois axes prioritaires seront étudiés selon la ministre : la résilience face au changement climatique, les transitions démographiques et la relocalisation de l’activité productive.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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