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75% des administrateurs territoriaux pensent que le télétravail favorise le bien-être au travail

Les acteurs
13 janvier 2022

Quel a été l'impact du Covid et du télétravail sur les pratiques managériales au sein de la fonction publique territoriale ? L'Association des administrateurs territoriaux présente les résultats d’une étude menée auprès de ses membres et réalisée dans la continuité de son RETEX sur l’adaptation des collectivités face à la crise sanitaire.

La crise sanitaire a provoqué chez 75% des administrateurs territoriaux un changement radical de la perception du télétravail selon cette étude menée par l’Association des administrateurs territoriaux (AATF) deux ans après le début de la crise sanitaire. « Jusqu’alors mis en place de façon marginale, le télétravail a connu une généralisation contrainte qui s’est heurtée à une forme d’impréparation, se traduisant par un manque d’équipements adaptés, un cadre légal insuffisamment formalisé, ainsi qu’un déficit global de formation aux risques potentiels induits par le travail à distance » note le document. Néanmoins, après deux ans de restrictions sanitaires, ce nouveau mode de travail s’est durablement installé dans le fonctionnement des collectivités. Ainsi, plus de 92% des collectivités des personnes interrogées ont engagé des négociations avec les organisations syndicales sur le sujet, et 75% des répondants considèrent que la facilitation du télétravail doit faire partie des orientations stratégiques de leur collectivité.

Des enjeux managériaux

L’étude indique que les hauts fonctionnaires territoriaux semblent percevoir le télétravail comme un processus globalement positif. En effet, 62,5% d’entre-eux le considèrent comme une opportunité intéressante financièrement parlant, 75% pensent que le télétravail favorise le bien-être au travail, et 95,8% estiment qu’il est bénéfique pour l’environnement. Cependant ils estiment que l’avènement de ces nouvelles modalités soulève également d’importants enjeux managériaux. Les membres de l'AATF expriment à travers cette enquête leur attachement au vivre-ensemble, et témoignent de leur volonté de ne pas créer d'iniquité entre agents, alors que seules 43% des missions sont considérées comme télétravaillables.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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