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Libourne co-construit avec les habitants sa politique d’éclairage public

L'élu et le citoyen
21 avril 2022

Une expérience participative, ludique et scientifique autour de la nuit, à laquelle les Libournaises et Libournais sont invités à prendre part, permettra à la municipalité de poser les premiers jalons de sa politique publique d’éclairage de la ville.

Avec Melesse (35), la ville de Libourne (33) a été sollicitée par Mosaic, une unité de service du Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) dédiée aux méthodes et outils pour les sciences participatives, pour expérimenter l’implication des habitants dans la réalisation son projet de réduction de l’éclairage public. « Grâce à cette approche participative fondée sur l’expérimentation et le retour fait par les citoyens, nous améliorerons et adapterons notre projet pour mieux apprivoiser la nuit et nos ressentis sur l’obscurité » affirme Agnès Séjournet, adjointe déléguée au défi climatique, à la transition écologique, aux mobilités et à la nature en ville.

Le protocole scientifique mis en place du 1er avril jusqu’au 30 juin 2022 se compose de plusieurs étapes : partager un souvenir d’enfance lié à l’obscurité par exemple ou encore répertorier ses expériences et émotions face à la nuit selon les conditions (seul, avec un animal de compagnie, par temps couvert ou au contraire un soir de pleine lune, etc.), dans le but d’interroger les sentiments qui s’expriment face à l’obscurité. Les participants peuvent alors, via la plateforme dédiée SPOT (Sciences Participatives Obscurité et Territoire) poser des questions et émettre des recommandations en matière d’éclairage public sur leur commune. Le MNHN cherche à expérimenter la méthode des sciences participatives, déjà éprouvée dans d’autres domaines, dans la co-décision entre administrés et collectivités sur un sujet de politique publique.

 

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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