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A Montreuil, des casiers solidaires pour venir en aide aux sans-abris

L'élu et le citoyen
16 novembre 2020

« Les premiers Casiers solidaires installés avec Emmaüs Alternatives, à Montreuil, en 2018 ont démontré leur utilité à améliorer la situation de nos concitoyennes et concitoyens qui subissent la vie dans la rue, affirme Florian Vigneron, adjoint au Maire de Montreuil en charge des affaires sociales et des solidarités. » Emmaüs alternatives et la Ville de Montreuil (93) poursuivent donc leur accompagnement des personnes vivant dans la rue en répondant à leur besoin fondamental de bénéficier d'un espace privatif par l'installation, sur l'espace public, de 12 nouveaux casiers offrant aux personnes SDF la possibilité de déposer leurs affaires dans un endroit sécurisé et d'être accompagné par un travailleur social. Ces équipements ont permis au service de maraude d'Emmaüs Alternatives d'identifier 27 hommes et 3 femmes, âgés de 30 à 70 ans, vivant à la rue depuis de nombreuses années et très éloignés de toute structure d'entraide puis de leur proposer, en échange des clés de ces casiers, d'être accompagnés par un travailleur social. Ce nouvel outil de réinsertion joue pleinement son rôle en permettant à ces personnes d'accéder aux droits sociaux et médicaux auxquels ils n'avaient plus accès à la suite de ruptures familiales douloureuses, d'expulsions locatives ou d'une perte brutale d'emploi. Leurs affaires étant en sécurité, elles redeviennent mobiles. Depuis octobre 2018, ce sont 16 personnes SDF vivant à Montreuil qui ont pu bénéficier d’un casier solidaire et de l’accompagnement social qui y est associé.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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