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Centres de vaccination : les élus souhaitent que l’Etat prenne part au financement

Finances locales
07 octobre 2021

A l’initiative de Michèle TABAROT, députée des Alpes-Maritimes et conseillère municipale du Cannet, des maires et élus locaux cosignent une lettre-ouverte au Président de la République pour demander à l’État de prendre réellement sa part au financement des centres de vaccination.

« Sans l’aide des collectivités locales, vous auriez perdu la bataille contre la Covid-19. C’est un fait. Alors que l’État s’est trop souvent montré dépassé par les événements, les communes, départements et régions ont prouvé leur efficacité en trouvant des réponses face à toutes les urgences, mais à quel prix ! » affirment les cosignataires, des élus qui accueillent sur leur commune un centre de vaccination et déplorent au passage que « le leitmotiv du «quoi qu’il en coûte» ne s’applique pas aux collectivités locales ». La participation de l’État au financement des centres de vaccination est en effet dérisoire, selon les élus, « avec parfois plus de 90 % des dépenses qui restent à la charge des collectivités ». Depuis le début de la crise les communes ont trouvé des réponses à toutes les urgences, pour fournir des moyens de protection à la population et aux professionnels face à la pénurie, puis pour développer les dépistages et enfin en créant des centres de vaccination en mobilisant leurs agents et leurs moyens.  Sans elles, la stratégie nationale aurait été un échec. Elles ont suppléé l’État à chaque étape sans que les aides ne soient jamais à la hauteur. Une situation que ces élus estiment « injuste et illégitime » et demandent à l’Etat « d’apporter des aides enfin à la hauteur pour financer les centres de vaccination ». Pour Michèle TABAROT : «De nombreux élus se sont immédiatement joints à la démarche et les signatures se poursuivent. Les communes ont montré une réactivité à toute épreuve et ont créé des centres de vaccination dès le mois de janvier alors que l’État n’avait rien anticipé. La Santé relève pourtant de sa compétence.Il est juste et légitime qu’il prenne véritablement sa part à l’effort engagé par les collectivités locales dans la lutte contre la pandémie.»

La lettre ouverte compte plus de 50 signataires parmi lesquels les maires de Saint-Étienne, Metz, Évreux, Biarritz, Asnières, Hyères, Paris-Centre, Drancy, Puteaux, Saint-Jean-de-Luz, Les Herbiers, Pornic, Manosque, Le Touquet-paris-Plage, Bourg-la-Reine, Mions, Sisteron, Grasse, Chateaudun, Aubenas…

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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