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150 M€ de crédits bonifiés pour les infrastructures sportives des collectivités locales

Finances locales
31 mars 2022

Cette enveloppe proposée par Les Banques du groupe BPCE avec la Banque européenne d’investissement (BEI) vise à proposer aux collectivités locales et établissements publics en France des financements à taux bonifiés relatifs à la rénovation ou à l’extension d’infrastructures sportives.

C’est aux communes, départements et régions, propriétaires de 83% des 318 000 équipements sportifs recensés en France, 73% pour les seules communes, que sont destinés ces nouvelles opportunités de financement proposées par Les Banques Populaires, les Caisses d’Epargne et le Crédit Coopératif.« Un grand nombre d'infrastructures sportives sont très vieillissantes et énergivores. Cela coûte très cher aux différentes collectivités. Notre ambition avec cette enveloppe c'est de pouvoir proposer des financements à taux privilégiés pour les collectivités afin qu'elles puissent rénover leurs infrastructures » a expliqué Sophie Debon, directrice Produits et Solutions Banque de Proximité et Assurances - Groupe BPCE, lors de la conférence de presse de présentation de la 3e étude sur l'économie du sport intitulée « Les collectivités locales, premiers financeurs du sport en France ». Cette enveloppe financera des projets entre 40.000 et 25 millions d'euros afin que le type de projets éligibles au financement soit le plus large possible. Il comprend, par exemple, des salles multisports et gymnases, des complexes aquatiques, des terrains d'entraînement de sports collectifs, des pistes d'athlétisme ou encore des équipements permettant l'accessibilité des sites sportifs par les transports publics et les transports non motorisés (stations de transports publics, garages à vélos, pistes cyclables situés sur les sites sportifs ou clairement reliés à ceux-ci, etc.).« Au moins un quart de l'enveloppe sera réservée à des projets en faveur de la transition énergétique, que ce soit pour produire de l'énergie verte à partir des à partir des infrastructures ou pour améliorer la consommation énergétique de ces infrastructures » a précisé Sophie Debon, soit des projets de rénovation énergétique des bâtiments existants, de production d’énergie renouvelable liée aux bâtiments ou de développement d’infrastructures de transport bas-carbone. Les banques du Groupe BPCE espèrent ainsi impulser la rénovation des infrastructures sportives et contribuer à l’héritage social et environnemental des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.

Le financement du sport, un effort avant tout porté par les communes

Selon l’étude de BPCE L’Observatoire dévoilée le mercredi 30 mars et dédiée à l’étude du financement du sport par les collectivités territoriales, ces dernières apparaissent comme le premier financeur public du sport en France. En effet, si l’ensemble du soutien public peut être évalué à 20 Md€, la contribution émanant des budgets locaux est de l’ordre de 60% et s’élève à environ 12,5 Md€ chaque année, dont 8 milliards d’euros environ portés par les communes, leur deuxième poste de dépense après l’enseignement. « L’étude met en évidence la place tout à fait décisive des communes comme acteur de proximité sur le financement du sport. Elles agissent de façon assez large sur le sport à travers la construction, la gestion et la mise à disposition d'équipements mais aussi dans la relation au monde scolaire, l'organisation de manifestations sportives et dans les subventions aux aux associations aux clubs sportifs » analyse Alain Tourdjman, directeur des Etudes et Prospective du Groupe BPCE. Toutefois, leur implication est également indirecte puisque l’intercommunalité alloue 3,1 Md€ au sport, le plus souvent en complément de l’action des municipalités. En prenant en charge les équipements les plus onéreux comme les piscines ou en intervenant pour le compte des petites communes, elles permettent d’accéder à une qualité d’équipements et à des moyens qui rééquilibrent la dépense sportive par habitant entre les zones denses, souvent plus riches, et les zones peu peuplées. Quant à l’action des départements et des régions, dont l’effort cumulé atteint 1,4 Md€, elle est davantage orientée vers les équipements sportifs scolaires du second degré, le subventionnement d’équipements de grande capacité et le soutien au sport de haut niveau.

Paroles de maires

RCL
Question :
Bonjour, comment gérez-vous les véhicules ventouse ? Malgré le signalement à la gendarmerie, le propriétaire ne déplace pas son véhicule. Si nous appelons la fourrière les frais seront pour la commune. Merci pour vos conseils.
Réponses :
Avoir nos rues avec des voitures poubelles qui les encombrent et prennent des places de stationnement n’est terrible. Il n y a pas de solution miracle. Quand il y a une plaque d'immatriculation : appel à la gendarmerie, identification du propriétaire (souvent en région parisienne), recommandé, délai d’un mois pour répondre. Sans réponse et selon l’état de la voiture, prise de photos, constat rédigé par mes soins et épaviste... Je préfère ne pas faire payer les habitants de mon village.
Nous sommes élus et nous nous devons de rester dans la légalité. Je crois qu'il faut identifier le propriétaire du véhicule et lui envoyer un courrier recommandé en l'obligeant à enlever son véhicule sinon le véhicule sera mis en fourrière et les frais seront à sa charge. Si les élus ne respectent pas les lois, c'est donner une mauvaise image de nous et nous ne devons pas être étonnés si nous sommes de moins en moins respectés.

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